Objets d’art : la fiscalité des œuvres d’art

Acquérir des objets d’art est sans doute le placement qui procure le plus d’avantages fiscaux. Les amateurs d’antiquités et de meubles anciens ne savent pas toujours que derrière leur passion se cache une opération patrimoniale rentable.

L’exonération d’ISF des antiquités

A l’inverse des placements boursiers ou immobiliers, les antiquités et les montants consacrés à leur acquisition bénéficient d’une exonération sur l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF). Il peut donc s’avérer judicieux de placer son argent dans du mobilier ancien ou dans des tableaux de maître dont vous profitez tous les jours.
Antiquités : pas de plus-value après 12 ans
En cas de revente, vous devez normalement acquitter 19 % d’impôt sur les plus-values, hors prélèvements sociaux. Mais vous bénéficiez d’un abattement de 10 % par année de détention au-delà de 2 ans. Ce qui vous rend non imposable après 12 années de propriété. Pour cela il faut pouvoir prouver la date d’acquisition de votre objet d’art, par le biais d’une facture d’achat.
A défaut d’une telle preuve, vous pouvez opter pour une taxe forfaitaire de 5 % sur le prix de vente de votre objet d’art. Sont exonérées de plus-value les cessions à titre onéreux inférieures à 5 000 €.

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