Le flambeau

flambeau

Le flambeau est constitué d’un pied, d’un fût et d’un binet parfois recouvert par une bobèche.

Autre vedette parmi les chandeliers, le flambeau est plus haut que le bougeoir.

Le flambeau, plus grand que le bougeoir, est un chandelier à douille. Le terme désigne d’abord la bougie elle-même avant d’être employé pour le support à partir du XVIIe siècle. Il est généralement composé de trois pièces vissées : un pied, qui peut être convexe ou concave, un fût et le binet dans lequel est disposé la bougie. Une bobèche permettant de recueillir la cire peut être fixée au-dessus ou en-dessous du binet.
La hauteur des flambeaux est généralement comprise entre 20 et 40 cm. Cette taille en fait un chandelier à poser qui trouve sa place sur les tables, cheminées ou bureaux et qui est plus difficile à transporter lorsque les chandelles sont allumées.
Les flambeaux forment souvent des paires. La décoration se développe principalement sur le pied et le fût. Sous le règne de Louis XV, bronziers et orfèvres cisèlent des torsades, godrons ou motifs feuillagés. L’époque Louis XVI voit éclore des modèles néoclassiques. Cette esthétique reste présente au Premier Empire : certains flambeaux raffinés mettent à l’honneur l’opposition entre bronze doré et patiné.

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Cette paire de flambeaux du milieu du XVIIIe siècle en argent est richement ciselé et mouluré.

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Les cannelures et les guirlandes de laurier de ces flambeaux appartiennent au répertoire décoratif néoclassique.

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Sous l’Empire, les bronziers jouent sur le contrastes et reprennent l’ornementation à la mode comme les aigles et les attributs guerriers

 

Suite Le candélabre

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