L’histoire du thermomètre à mercure

thermomètre-mercure

L’invention du thermomètre date du XVIIe siècle mais son usage se répand au XVIIIe siècle.

Inventé au XVIIe siècle, le thermomètre à mercure poursuit son évolution technique jusqu’au XIXe siècle.

Traditionnellement attribuée à Galilée qui en a défini le principe, l’invention du thermomètre remonte au milieu du XVIIe siècle. La température est mesurée grâce à la dilatation d’un liquide contenu dans un tube de verre. Plusieurs physiciens des XVIIe et XVIIIe siècles ont perfectionné peu à peu cet instrument et proposé différentes échelles avant l’adoption des échelles actuelles. Le grand duc de Toscane Ferdinand de Médicis crée en 1654 un thermomètre à alcool comportant 50 graduations. L’Allemand Fahrenheit invente, en 1717, le premier thermomètre à mercure et l’échelle qui porte son nom. En 1730, Réaumur utilise l’esprit de vin, c’est-à-dire l’éthanol. Puis le Suédois Celsius invente une échelle allant de 100° pour la congélation de l’eau à 0° pour son ébullition qui sera inversée après sa mort. En 1794, la Convention homologue cette échelle de degrés centigrades qui est aujourd’hui la plus utilisée.

Le thermomètre à mercure ou à alcool peut être à lecture directe ou à cadran. Dans ce cas, un mécanisme relie un flotteur placé dans la colonne à une aiguille.

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Ce modèle de baromètre-thermomètre mesure la température grâce à deux échelles différentes : une colonne contient du mercure et l’autre de l’alcool

 

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