Objet d’art, meuble ancien, tableau ancien : l’assurance est importante

Protégez vos meubles anciens du vol et des sinistres en souscrivant une assurance de qualité ! Pour bien assurer des meubles et objets d’art, François Livet, expert en antiquités et objets d’arts, vous liste les principales preuves que vous devez apporter à votre assureur en cas de sinistre.

Pour obtenir une bonne protection de vos meubles anciens et la garantie d’être remboursé en cas de sinistre, il faut :
– être bien assuré
– protéger son habitation lien.

En cas de sinistre, pour être bien indemnisé par sa compagnie d’assurance, l’assuré doit apporter trois preuves à son assureur :
1) la preuve matérielle du vol.
2) la preuve que ce vol entre bien dans les spécifications du contrat d’assurance permettant ainsi de faire jouer la garantie.
3) la preuve de la matérialité et de la valeur des objets volés (objet d’art, meuble ancien, tableau ancien…). C’est sur ce point que vous devez être le plus vigilant au départ.

Vol d’un meuble ou d’un tableau ancien: l’assurance doit avoir la preuve matérielle du vol caractérisé
Le vol de peut être opéré par effraction, usage de fausses clés, introduction clandestine ou escalade. Il faut que les présomptions soient graves, concordantes et matérialisées par des indices relevés lors de l’enquête de police ou de gendarmerie.
Dans tous les cas, il vous appartient de déclarer le vol de vos objets d’art, meubles anciens ou tableaux anciens à votre assurance dans les 24 heures :
– au commissariat ou à la gendarmerie et de vous faire délivrer une attestation de cette déclaration. – à votre compagnie d’assurance, de préférence par lettre recommandée.

Vol d’objets d’art : apporter la preuve que le vol entre bien dans les spécifications du contrat
Il vous appartient lors de l’élaboration du contrat avec votre assureur de bien vérifier si votre logement respecte les normes de sécurité exigées par la compagnie d’assurance. A défaut, il vous faut obtenir la rédaction d’une clause dérogatoire précise et conforme à la matérialité réelle du risque (avec éventuellement une surprime).

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